 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |

Ces trente dernières années, l'engouement pour la graphologie n'a cessé de croître avec un léger déclin ces 5 dernières années. Galvaudée quelque peu par des graphologues peu expérimentés, voire non diplômés, confondue parfois avec d'autres spécialités, elle suscite aujourd'hui quelques doutes.
L'analyse graphologique professionnelle, qu'elle soit succincte: sous forme de "flash", ou bien "approfondie"(grapho-professionnelle), révèle la personnalité d'un individu, mais ne prévoit pas l'avenir, n'intervient jamais dans des choix individuels de loisirs, etc..
L'utilisation à ces fins serait contraire à la déontologie.
Elle est un outil de conseil sérieux, outil d'aide à la décision, qui permet d'évaluer les motivations profondes d'un candidat par rapport à un poste.
Elle est utilisée par les entreprises, dans le cadre d'un recrutement ou dans le cadre d'une promotion interne, mais également à titre individuel, afin de mesurer les aptitudes et vulnérabilités d'un individu par rapport à un poste..
Elle s'appuie sur des techniques précises (Crépieux Jamin..), caractérologiques (Le Senne..), renforcées par de solides connaissances psychologiques qui lui sont adaptées (Jung, Freud, Adler..).
Retenons, pour la technique, 2 citations de Klages qui rafraîchiront la mémoire des "aficionados" de graphologie :
"Tout mouvement spontané est conditionné par l'attente inconsciente de son résultat extériorisé. Il est inconsciemment conditionné par "son image anticipatrice" personnelle - image directive -"
"La vie est en constant état de création..".., "Il s'ensuit que tout mouvement humain pénétré de vie porte l'empreinte de l'originalité : c'est le cas du mouvement graphique produit par la main, ainsi que sa trace matérielle, la FORME graphique. |
 |
|